Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 18:00

 

    Affiche 2013 logos modifiés

 

 

 

 

 

L'éditorial ->

 

 

Le programme ->

 

       

Les informations pratiques et les tarifs ->

 

Repost 0
14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 17:55
 
 
Le Festival de Pordic poursuit sa route. Une route sinueuse qui relie le baroque à la modernité. En 2013, nous rendons hommage à l’esprit de tolérance et au dialogue entre les cultures.
 
En cela, le festival reste fidèle à Louis Massignon (1883-1962), le « cheik admirable » selon Paul Claudel. Il est mort il y a un demi-siècle, et il est resté toute sa vie très attaché à Pordic et a donné son nom à la salle de concerts du Centre culturel de la Ville Robert à Pordic, où se déroulent traditionnellement les concerts de piano du festival.
 
Louis Massignon a été l’artisan d’un dialogue entre le monde chrétien et le monde musulman. Il ne saurait être question de résumer ici les aspects divers de cette figure tant ils sont riches, complexes, enchevêtrés et unis, et tant l’œuvre est océanique. Homme de foi soumis à l’église catholique au point de rechercher (lui homme marié et père de trois enfants) à être ordonné prêtre (ce qu’il fit au Caire en 1950 sans que son ordination soit rendue publique et après avoir demandé à Pie XII l’autorisation de passer du rite latin au rite grec-catholique), il vouait un culte particulier à Jeanne d’Arc et à Marie Antoinette qu’il réunissait dans le thème du procès infamant et des combattants de la guerre sainte Il s’était lié à Charles de Foucauld, à Huysmans, à Paul Claudel…
 
Précisons seulement qu’il a été à l’origine du pèlerinage aux Sept dormants d’Éphèse, un pèlerinage commun aux musulmans et aux chrétiens qui se tient chaque année à Vieux Marché (Côtes d’Armor).
 
Homme de science, il est unanimement considéré comme le plus grand orientaliste français du XXe siècle, non seulement par l’ampleur des domaines qu’il connaît en profondeur, de la grammaire au mysticisme en passant par les mouvements sociaux (la « futuwwa »), l’art, la philosophie, les sectes… mais aussi pour son extrême rigueur scientifique : travaux de topographie, plans de villes, relevés géographiques, généalogies et listes de noms, exigence philologique et linguistique…
 
Quelques ouvrages de Louis Massignon :
- Écrits mémorables, 178 textes Robert-Laffont, coll. "Bouquins", 2 volumes, 2009
- Essai sur les origines du lexique technique de la mystique musulmane, rééd. Cerf, 1999
- Les Trois Prières d'Abraham, Cerf, 1997
- Parole donnée, rééd. Seuil, 1983
 
La biographie de référence sur Louis Massignon est signée de Christian Destremau, Jean Moncelon, Massignon, le cheik admirable (Paris, Plon, 1994).
 
 
Les concerts du Festival de Pordic qui sont habituellement programmés dans la Salle Massignon du Centre Culturel de la Ville-Robert (Pordic) seront, cette année, accueillis à Plérin (6 km de Pordic), par Le Centre Culturel Le Cap. En effet, pour des raisons techniques, la salle Massignon sera indisponible à cette période. Les autres concerts se dérouleront à la chapelle du Vaudic, le lieu de naissance du festival, qui offre une acoustique idéale dans un cadre campagnard. Un concert Pro-Bono (entrée gratuite) est également programmé à l’église Saint-Pierre de Pordic.
 
 
Il y a dix ans disparaissait un véritable « homme de musique » qui aura, lui aussi, été un artisan du dialogue interculturel. Edward Wadie Saïd (en arabe : إدوارد وديع سعيد), né à Jérusalem en 1935, est mort à New York en septembre 2003 à l'âge de 67 ans, après une lutte de dix ans contre la leucémie. Edward Saïd est un théoricien littéraire, un critique et un intellectuel palestino-américain. Il a enseigné, de 1963 jusqu'à sa mort, la littérature anglaise et la littérature comparée à l'université Columbia de New York. Il est l'auteur de nombreux livres de critique littéraire et musicale, il a beaucoup écrit aussi sur le conflit israélo-palestinien et sur le Moyen-Orient. Son ouvrage le plus célèbre est L'Orientalisme. L'Orient créé par l'Occident (Orientalism), publié en 1978 et traduit trente-six langues dont le en français (aux Éditions du Seuil en 1980).  
 
Musicien accompli, il a collaboré avec son ami le chef d'orchestre argentin et israélien Daniel Barenboïm et le Chicago Symphony Orchestra à une nouvelle production de Fidelio de Beethoven, pour lequel il a écrit un nouveau livret en anglais qui remplace les dialogues parlés. Par ailleurs, il a organisé un atelier avec Daniel Barenboïm et Yo-Yo-Ma pour les jeunes musiciens arabes et israéliens à Weimar, en Allemagne en 1999. La Fondation Barenboïm-Said parraine plusieurs programmes d'éducation musicale dans les territoires occupés, un atelier, l'orchestre et des jardins d'enfants musicaux. Edward Saïd a plaidé pour la légitimité politique et l'authenticité philosophique des revendications sionistes des droits à une patrie juive, mais aussi du droit inhérent à l'autodétermination nationale du peuple palestinien. Militant des droits des Palestiniens, il a été membre du Conseil national palestinien de 1977 à 1991.
 
Edward Saïd a articulé ce dialogue interculturel en musique. Il a fondé avec Daniel Barenboïm une fondation visant à promouvoir la paix au Proche-Orient par le biais de la musique classique, grâce à la formation d'un orchestre symphonique composé d'Israéliens et d'Arabes : l'Orchestre Divan occidental-oriental (un titre qui réfère à Goethe). Edward Saïd et Daniel Barenboïm ont cosigné un ouvrage d'entretien sous le titre Parallèles et Paradoxes (Le Serpent à Plumes, 2002, épuisé). E.W. Saïd aura aussi été le critique musical de The Nation pendant plusieurs années. Le premier texte traduit ci-après (Bach à l’orgue, Bach for the Masses) provient d’un article publié dans The Nation en 1998. En novembre 2004, le Conservatoire de musique national de l'université de Beir Zeit est devenu le Conservatoire Edward Saïd.
 
Quelques ouvrages d’Edward Saïd traduits en français :
 
- L'Orientalisme. L'Orient créé par l'Occident, [Orientalism, 1978], traduction de Catherine Malamoud, préface de Tzvetan Todorov, Le Seuil, 1980, (rééd. augm., 2003), 392 pages
 
- Parallèles et paradoxes. Explorations musicales et politiques, [Parallels and Paradoxes: Explorations in Music and Society, 2002], avec Daniel Barenboïm, Le Serpent à plumes, 2003, 239 pages, épuisé
 
- Du style tardif, [Thoughts on Late Style, 2004], traduction de Michelle-Viviane Tran-van-Khai, Actes Sud, 2012
 
- Music at the Limits, Columbia University Press, 2009, 344 pages (non traduit). Il se trouve que cet ouvrage, recueil d’articles sur la musique, est un livre passionnant. Musicien lui-même et musicologue passionné, son livre montre une vision très exigeante de la musique classique.
 
Quelques passages de Music at the Limits serviront de fil conducteur à la présentation des œuvres données au festival de Pordic 2013. Vous pouvez trouver sur le site de  http://www.musicologie.org/ la traduction d’un ensemble de réflexions d’Edward Saïd sur les festivals de musique sous le titre : LES FESTIVALS POURQUOI
 
- en accès direct sur http://bit.ly/13FdlSV et sur http://bit.ly/Xqy6xV.
 
Quelques-uns des textes d’Edward Saïd consacrés à Jean-Sébastien Bach figurent sur Musicologie.org.
 
Brittany Mélodies, mai 2013
 
Repost 0
14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 17:45
 
 
du 24 au 31 août 2013
8ème Festival de Pordic
 
 
 
 
 
Samedi 24 août 2013 | 20h30 | Chapelle du Vaudic
LES CLAVIERS DU BAROQUE (I)  
Jean-Luc Ho, clavecin  
 
 
Le clavecin joué par Jean-Luc Ho est une copie d’un instrument de Jean-Antoine Vaudry de 1681, conservé au Victoria & Albert Museum à Londres.

 

Georg Fredrich Haendel (1685-1759)

Ouverture d'Ariodante

Johann Sebastian Bach (1685-1750)    

Nun komm, der Heiden Heiland BWV 659

Johann Sebastian Bach    

Suite en la mineur BWV 1019

Prélude - Allemande - Courante - Sarabande - Menuet - Gigue

Luigi Rossi (1597-1653)    

Passacaille

John Dowland (1563-1626)    

Image of Melancholly

Giovanni Pierluigi da Palestrina (1525-1594) & Francesco Rognoni (after 1550 – after 1626)    

Diminution sur le madrigal Vestiva i colli

 

Pause

 

Georg Muffat (1653-1704)

Toccata Prima

William Byrd (1540-1623)    

The Galliarde to the third Pavian

Michelangelo Rossi (1602-1656)    

Toccata Settima

Christian Ritter (1645/1650 – after 1725)    

Allemanda in discessum Caroli xi Regis Speciae

Johann Sebastian Bach    

Ouverture en sol mineur BWV 823

Ouverture - Gavotte en Rondeau - Aria - Bourée - Menuets - Gigue

 
       
-> détails et notes de programme
 
 
 
Dimanche 25 août 2013 | 17h00 | Eglise Saint-Pierre de Pordic
Concert Pro-Bono (entrée gratuite)
LES CLAVIERS DU BAROQUE (II)
Jean-Luc Ho, orgue
 
Orgue Fouilleul de l'église Saint-Pierre de Pordic  
 
Maîtres italiens et allemands des XVIIe et XVIIIe siècles. 
Programmation en cours.
     
-> détails et notes de programme
     
 
       
Mardi 27 août 2013 | 20h30 | Chapelle du Vaudic
BAROCCO SAXO, un concert baroque et jazz
Michel Devillers, saxophones (ténor & soprano)
 
  Joseph Bodin de Boismortier (1689-1755)  

Prélude

L'émerveillée de la suite n°1

Michel Devillers

Les couloirs de Pigalle

Edgar Sampson (1907-1973)

Stompin' at the Savoy

Benedetto Marcello (1686-1739)

Adagio du concerto pour haubois en ut mineur

Johann Sebastian Bach (1685-1750)

Adagio ma non tanto de la sonate BWV 1035

Joseph Kosma (1905-1969)

Automn leaves

Bart Howard (1915-2004)

Fly me to the moon

Claude Balbastre (1724-1799)

Joseph est bien marié

George Gershwin (1898-1937)

The man I love

Toirdhealbhach Ó Cearbhalláin (1670-1738)

O'Carolan concerto

Sir Arthur Shaen

Gerald Marks (1900-1997) et Seymour Simons (1896-1949)

All of me

Georg Philipp Telemann (1681-1767)

Sonate pour hautbois en la mineur

Kenny Dorham (1924-1972)

Blue bossa

Marin Marais (1656-1728)

Folies d'Espagne

Georg Friedrich Haendel (1685-1759)

Variations sur l'Aria de la suite HWV 434  

 
Côté jazz, Michel Devillers a l’embarras du choix. Il tentera, dit-il toujours modeste, « de donner des versions très personnelles de quelques standards connus de tout le monde et de deux ou trois thèmes qu’il a composés ».
     
-> détails et notes de programme
 
 
 
Mercredi 28 août 2013 | 20h30 | Centre Culturel Le Cap (Plérin)
BAROQUE & MODERNITÉ (I) : de Bach à Debussy
François Dumont, piano
 
Johann Sebastian Bach (1685-1750)
Suite anglaise N°3 en sol mineur BWV 908 (Prélude – Allemande – Courante  – Sarabande – Gavotte I & II – Gigue)
Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Sonate en la mineur KV 310 (Allegro maestoso – Andante cantabile con espressione – Presto)
Claude Debussy (1862-1918)
Estampes (Pagodes – La soirée dans Grenade – Jardins sous la pluie)
Frédéric Chopin (1810-1849)
Nocturne Op.48 N°1
Barcarolle Op.60
Scherzo N°3 Op.39
 
-> détails et notes de programme
 
 
 
Jeudi 29 août 2013 | 20h30 | Chapelle du Vaudic
BAROQUE POUR TOUS LES TEMPS
Quatuor Adélys
Frédéric Bardon, violon solo de l'Orchestre de l'Opéra de Lyon
   
Antonio Vivaldi (1678-1741)
Les Quatre Saisons (version pour violon et quatuor à cordes)
Josef Haydn (1732-1809)
Quatuor Op.74 N°3 en sol mineur « Le Cavalier » (Allegro – Largo assai –- Menuetto –
 Allegro con brio)
 
-> détails et notes de programme
 
 
 
Vendredi 30 août 2013 | 17h00 | Centre Culturel Le Cap (Plérin)
Concert Pro-Bono (entrée gratuite)
ENTRE BAROQUE & MODERNITÉ, LE ROMANTISME AU PIANO  
Jeunes talents de Bretagne : Mathias Le Mézec, piano
 
 Frédéric Chopin (1810-1849)  

Prélude N°4 en mi mineur

Prélude N°15 en ré bémol majeur 

Robert Schumann (1810-1856)  

Sonate Op.22 N°2 en sol mineur 

Franz Liszt (1811-1886)  

Après une lecture de Dante (ou Mephisto Valse N°1) 

Claude Debussy (1862-1918)  

2 Préludes : « La puerta del Vino », « Ondine »

   

     
-> détails et notes de programme
 
 
Vendredi 30 août 2013 | 20h30 | Centre Culturel Le Cap (Plérin)
LES HÉROÏNES DE L'EXTRÊME
Laura Losada, soprano, Frédéric Calendreau, piano 
 
Gaetano Donizetti (1797-1848)    
Lucia di Lammermoor (2 airs de Lucia)
Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)      
La Flûte Enchantée (2 airs de la Reine de la Nuit)  
Jacques Offenbach (1819-1880)
Les Contes d'Hoffmann (air d'Olympia)  
Enrique Granados (1867-1916)  
2 Tonadillas : El majo discreto; El tralalà y el punteado
Enrique Granados
3 Canciones amatorias : Mira que soy niña, amor déjame ; Mañanica era ; Serranas de Cuenca
 
 
Frédéric Calendreau, piano     
 
Wolfgang Amadeus Mozart      
La Clémence de Titus (ouverture)      
Frédéric Chopin (1810-1849)    
Nocturne N°2 en mi bémol majeur
Nocturne N°8 en ré bémol majeur
     
 
-> détails et notes de programme
 
 
   
Samedi 31 août 2013 | 20h30 | Centre Culturel Le Cap (Plérin)
BAROQUE & MODERNITÉ (II) : de Bach à Busoni, de Haendel à Brahms
Yedam Kim, piano
 
Ferruccio Busoni (1866-1924)
3 chorale préludes BV B27 (1898) (arrangements d’œuvres pour orgue de J.S. Bach)
(1. Komm, Gott, Schöpfer, BWV 667  – 2. Wachet auf, ruft uns die Stimme, BWV 645  –- 3. Nun komm' der Heiden Heiland, BWV 659)
Ferruccio Busoni (1866-1924)
Variations sur le prélude de Chopin Op.22 (Kind. 213a) (1922)
Frédéric Chopin (1810-1849)
Introduction et Rondo Op.16
Johannes Brahms (1833-1897)
Variations et fugue sur un thème de Haendel Op.24
 
-> détails et notes de programme
 
 
 
 
 
 
Repost 0
14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 17:35

     

Renseignements

 

A l’office de tourisme de Pordic (tél. 02 96 79 00 35) et sur ce site.

 

En 2012, le Festival de Pordic a rejoint la Fédération des Festivals de Musiques Classiques en Bretagne ->

 

 

Tarifs

 

Concerts Pro-Bono :

 

Ces concerts, une spécialité du Festival de Pordic, sont gratuits. Ouverts à tous, ils doivent tout à la générosité des artistes qui y prennent part. La générosité des spectateurs leur ira intégralement.

 

- Le 25/08 à 17h00 (« Les Claviers du Baroque II ») à l’église Saint-Pierre de Pordic.

 

- Le 30/08 à 17h00 (« Entre Baroque et Modernité, le Romantisme au Piano ») au Centre Culturel Le Cap à Plérin.

 

Les autres concerts :

 

- Pour chacun des concerts payants, le tarif sera de 14 euros par concert

  (tarif réduit 7 euros, gratuit pour les enfants) ;

 

- Un passeport pour quatre concerts vous est proposé au prix de 45 euros ;

 

- Un passeport intégral pour tous les concerts, 60 euros.

 

 

Réservations

 

A partir du 1er août 2013

 

- Par courriel envoyé à brittany_melodies@yahoo.fr

 

- Par téléphone au 06 09 09 78 05

 

 

Règlements

 

- Votre règlement par chèque, à l’ordre de « Brittany Mélodies », peut être adressé, du 1er au 14 août 2013, à « Brittany Mélodies, La Corderie, 4 rue de la Ville Guy, 22590 Pordic ».

 

- Vous pourrez aussi régler directement le soir des concerts, en espèces ou par chèque. Attention, Brittany Mélodies n’est pas équipé pour les paiements par carte bancaire.

 

 

Les lieux

 

Dans les Côtes d’Armor, entre mer et campagne, à Pordic et à Plérin (11 km et 5 km de Saint-Brieuc).

 

 

 

 

Pordic 25082008dcompr(c)NathalieGiraud 0375

Chapelle du Vaudic (15ème siècle)

 

A 2,7 km de Pordic

La direction est fléchée depuis la D786.

 

 

 

 

 

 

 

 Eglise de Pordic 2007 N1b 1216 (c)NathalieGiraud pour blog

Eglise Saint-Pierre de Pordic  

 

Centre-bourg de Pordic, par la route départementale D786, entre Paimpol (37 km) et Saint-Brieuc (11 km).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Cap 173 (c)JeanGranoux recadrée

 Centre Culturel Le Cap, Plérin  

 

Sortir de la N12 vers Plérin Saint-Laurent, au rond-point de l'Europe prendre l'Avenue du Chalutier Sans Pitié, puis à droite la Rue de la Croix jusqu'au complexe culturel Le Cap (Cultures Arts Patrimoine) 6 rue de la Croix (1,5 km).

 

 

 

 

Les concerts du Festival de Pordic qui sont habituellement programmés dans la Salle Massignon du Centre Culturel de la Ville-Robert (Pordic) seront, cette année, accueillis à Plérin, par Le Centre Culturel Le Cap. En effet, pour des raisons techniques, la salle Massignon sera indisponible à cette période.

 

 

 

 

Repost 0
14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 17:00
  

 

du 24 au 31 août 2013

8ème Festival de Pordic

 

 

 

 

Samedi 24 août 2013 | 20h30 | Chapelle du Vaudic

LES CLAVIERS DU BAROQUE I  

Jean-Luc Ho, clavecin  

 

 

Le clavecin joué par Jean-Luc Ho est une copie d’un instrument de Jean-Antoine Vaudry de 1681, conservé au Victoria & Albert Museum à Londres.

 

 

Georg Fredrich Haendel (1685-1759)

Ouverture d'Ariodante

 

Johann Sebastian Bach (1685-1750)

Nun komm, der Heiden Heiland BWV 659 

 

Johann Sebastian Bach

Suite en la mineur BWV 1019

Prélude - Allemande - Courante - Sarabande - Menuet - Gigue 

 

Luigi Rossi (1597-1653)

Passacaille 

 

John Dowland (1563-1626)

Image of Melancholly 

 

Giovanni Pierluigi da Palestrina (1525-1594) & Francesco Rognoni (after 1550 – after 1626)

Diminution sur le madrigal Vestiva i colli 

 

Pause 

 

Georg Muffat (1653-1704)

Toccata Prima 

 

William Byrd (1540-1623)

The Galliarde to the third Pavian 

 

Michelangelo Rossi (1602-1656)

Toccata Settima 

 

Christian Ritter (1645/1650 – after 1725)

Allemanda in discessum Caroli xi Regis Speciae 

 

Johann Sebastian Bach

Ouverture en sol mineur BWV 823

Ouverture - Gavotte en Rondeau - Aria - Bourée - Menuets - Gigue

 

    

Les deux concerts clavecin et orgue des 24 et 25 août par Jean-Luc Ho permettront une mise en regard, ou plutôt en écho, des compositions des maîtres allemands du baroque des XVIIème et XVIIIème  siècles. -> lire la suite

 

 

Jean-Luc Ho

 

-> lire l'entretien avec Jean-Luc Ho

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      

Repost 0
14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 16:55

Jean-Luc Ho 

Jean-Luc Ho, comment a commencé pour vous l'aventure de la musique ?

— J'ai eu la chance que mes parents m'emmènent un jour à l'école de musique de Franconville. C'était en 1992, j'avais huit ans et j'ai eu un choc en découvrant un clavecin ! Et j'ai su, dès ce jour-là, que je voudrais jouer de cet instrument. Je serai toujours reconnaissant à mes parents de m'avoir encouragé et de m'avoir par la suite acheté un vrai clavecin, un instrument moderne, qui date d'une dizaine d'années, fait d'après un modèle italien ancien. Je jouerai d'ailleurs cet instrument le 31 mars à Radio France.

 

On apportera un clavecin de chez vous jusqu'à Radio France ?

— Non pas un mais deux.

 

Vous voulez dire que vous avez deux clavecins chez vous ?

— En réalité, j'en ai trois, mais on n'en apportera que deux : celui qui est imité de l'italien et un autre clavecin, flamand, moderne également, d'après Rückers. Mon récital sera organisé en deux parties, et j'utiliserai d'abord l'instrument flamand, puis l'autre. La première partie sera d'une certaine manière plus vocale, et mettra en valeur l'ornementation à la française avec notamment une suite de D'Anglebert, un compositeur dont la table d'ornementation était utilisée par Bach. Bach sera d'ailleurs présent dans cette première partie, avec également Dowland et Purcell. La seconde partie jouera plus sur le plaisir de la virtuosité, avec des pièces de Frescobaldi et, pour finir, la Toccata en sol mineur de Bach. Le clavecin embrasse deux cent cinquante ans d'histoire, et chercher un seul instrument pour jouer l'ensemble de ce répertoire n'est vraiment pas la bonne solution : à chaque instrument son répertoire, au contraire, et à chaque répertoire son instrument.

 

Êtes-vous intéressé par l'étude du pianoforte ou du piano ?

— Passer du clavecin au piano via le pianoforte n'est pas un objectif en soi. En revanche, depuis que j'ai quinze ans j'ai la chance de jouer sur de nombreux orgues historiques. Aujourd'hui, même si mon parcours est d'abord celui d'un claveciniste, je me définis comme un musicien à clavier. Pour moi, les deux sont interchangeables. D'ailleurs, au XVIIe siècle, les facteurs fabriquaient à la fois des clavecins et des orgues. En Allemagne, on parlait d'instrumentmacher. Il ne nous reste rien de la musique d'orgue de Rameau, mais j'imagine qu'il devait sublimement improviser sur le grégorien, dans un style opératique.

 

Revenons à vos études. Quels ont été vos professeurs ?

— Pascale Chochod, d'abord, à Franconville. Puis Blandine Vernet au Conservatoire du 6e arrondissement de Paris. Enfin, au Conservatoire National Supérieur de Paris, Olivier Beaumont, Blandine Rannoux et Kenneth Weiss. Au CNSM, j'ai pu en 2005 jouer le Triple Concerto de Bach sous la direction de Sigiswald Kuijken, une expérience marquante ! J'ai obtenu mon prix en 2006 mais je suis moi-même professeur à Franconville depuis 2004. J'ai une dizaine d'élèves, qui ne sont plus obligés comme autrefois de passer par le piano pour aborder le clavecin. J'aimerais bien sûr ouvrir aussi une classe d'orgue. J'aime bien présenter au public aussi bien qu'aux élèves les instruments et le répertoire, ce que je fais par exemple à la Cité de la musique ou à l'abbaye de Royaumont.

 

Un projet de disque ?

— Oui, je compte enregistrer bientôt un programme d'œuvres de Frescobaldi, au clavecin et à l'orgue.

 

Propos recueillis par Christian Wasselin (source site de Radio France)

 

 

Repost 0
14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 16:50

 

Les deux concerts orgue et clavecin des 24 et 25 août par Jean-Luc Ho permettront une mise en regard, ou plutôt en écho, des compositions des maîtres allemands du baroque des XVII et XVIII siècles. Deux familles d’instruments de la même époque, toutes les deux privées du jeu entre le piano et le forte, si déterminant (important) par la suite que le nouvel instrument s’appellera pianoforte qu’on abrégera en piano. Dialogue entre la culture de cour (le clavecin est l’instrument des élites) et la culture populaire (l’orgue est entendu par le peuple des croyants, c’est-à-dire par tout le monde à l’époque). Un dialogue entre les maîtres Buxtehude et Bach, éclairé par les maîtres italiens.

 

Dietrich Buxtehude n'est pas un compositeur très connu. Né en 1637, il meurt en 1707: 70 ans … un record à l'époque. En 1688, il est nommé à la Marienkirche de Lübeck, l'essentiel de ses œuvres sera élaboré entre cette date et celle de sa disparition. Il ne nous est parvenu qu'une partie de son travail immense : on compte à ce jour, néanmoins, 130 pièces vocales, 110 pour orgue et clavecin et une vingtaine d’œuvres de musique de chambre. Dietrich Buxtehude est donc un acteur majeur de la musique Européenne de cette époque et singulièrement de l'apogée du Baroque.

 

Bach et les grands italiens, un dialogue entre les cultures qui commence dès Schütz et Monteverdi, et se poursuit avec Albinoni, Vivaldi, Pergolèse, un dialogue où les éditeurs et les interprètes jouent ... les interprètes (le violoniste Pisendel apporte la musique de son professeur et ami Vivaldi à la cour de Dresde, Vivaldi le vénitien délocalise, pour des raisons économiques, l’impression de ses œuvres à Amsterdam). Un dialogue fait de respect mutuel et de liberté : lorsque J.S. Bach réécrit le Stabat Mater de Pergolèse pour en faire la cantate Tilge, Höchster, meine Sünden, BWV 1083, il en modifie à peine l’instrumentation et il en change radicalement le sujet : la Vierge Marie, qui tient une place centrale dans le culte catholique est pratiquement inexistante dans le culte luthérien..

 

L’orgue de Saint-Pierre de Pordic n’est pas un grand instrument, il a à peu près les caractéristiques de l’orgue de J.S. Bach à Weimar, c’est un petit orgue provincial, loin des splendeurs des orgues des riches villes de la Hanse comme celui de Buxtehude à Lübeck, ou celui de Telemann à Hambourg.

 

Le clavecin utilisé par Jean-Luc Ho est une belle copie d'un instrument de Jean-Antoine Vaudry datant de 1681 et conservé au Victoria & Albert Museum à Londres.

     

 

 

Repost 0
14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 16:00
  

 

du 24 au 31 août 2013

8ème Festival de Pordic

 

 

 

 

Dimanche 25 août 2013 | 17h00 | Eglise Saint-Pierre de Pordic

Concert Pro-Bono (entrée gratuite)

LES CLAVIERS DU BAROQUE II

Jean-Luc Ho, orgue

 

Orgue Fouilleul de l'église Saint-Pierre de Pordic  

 

Maîtres italiens et allemands des XVIIe et XVIIIe siècles.

Programmation en cours.

   

 

Les deux concerts clavecin et orgue des 24 et 25 août par Jean-Luc Ho permettront une mise en regard, ou plutôt en écho, des compositions des maîtres allemands du baroque des XVIIème et XVIIIème siècles. -> lire la suite

 

 

Jean-Luc Ho

 

-> lire l'entretien avec Jean-Luc Ho

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      

Repost 0
14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 15:00

 

du 24 au 31 août 2013

8ème Festival de Pordic

 

 

 

 

 

 

Mardi 27 août 2013 | 20h30 | Chapelle du Vaudic

BAROCCO SAXO, un concert baroque et jazz

Michel Devillers, saxophones (ténor & soprano)

 

Joseph Bodin de Boismortier (1689-1755)

Prélude

L'émerveillée de la suite n°1

Michel Devillers

Les couloirs de Pigalle

Edgar Sampson (1907-1973)

Stompin' at the Savoy

Benedetto Marcello (1686-1739)

Adagio du concerto pour haubois en ut mineur

Johann Sebastian Bach (1685-1750)

Adagio ma non tanto de la sonate BWV 1035

Joseph Kosma (1905-1969)

Automn leaves

Bart Howard (1915-2004)

Fly me to the moon

Claude Balbastre (1724-1799)

Joseph est bien marié

George Gershwin (1898-1937)

The man I love

Toirdhealbhach Ó Cearbhalláin (1670-1738)

O'Carolan concerto

Sir Arthur Shaen

Gerald Marks (1900-1997) et Seymour Simons (1896-1949)

All of me

Georg Philipp Telemann (1681-1767)

Sonate pour hautbois en la mineur

Kenny Dorham (1924-1972)

Blue bossa

Marin Marais (1656-1728)

Folies d'Espagne

Georg Friedrich Haendel (1685-1759)

Variations sur l'Aria de la suite HWV 434  

 

Côté jazz, Michel Devillers a l’embarras du choix. Il tentera, dit-il toujours modeste, « de donner des versions très personnelles de quelques standards connus de tout le monde et de deux ou trois thèmes qu’il a composés ».

 

 

Michel Devillers

 

 -> lire le parcours de Michel Devillers

 

 

 


 

 

Baroque :terme de joüaillier (sic), qui ne se dit que des perles qui ne sont pas parfaitement rondes (source : Dictionnaire de Furetière, 1690).

 

 Pour Furetière, le terme « baroque » n’a qu’un sens, celui qui caractérise une perle irrégulière. Il ne le précise pas dans son dictionnaire, mais l’origine est portugaise, et le mot « barroco », lié ou non à la perle, est avant tout attaché à cette notion d’irrégularité, dans un monde où l’ordre et la symétrie sont des valeurs dominantes. Cependant, irrégularité ne signifie pas laideur : la perle ornant l’oreille de la jeune fille de Vermeer n’est pas ronde, mais « baroque » au sens premier du mot. À l’instar de la perle, l’esprit de la musique baroque suit des chemins divers, irréguliers et parfois tortueux.

 

Michel Devillers, saxophoniste reconnu, nous en apporte l’illustration, lui le musicien jazzeux et improvisateur attiré par le baroque. -> lire la suite

  

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

Repost 0
14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 14:55

 

Michel Devillers

 

 

 

Michel Devillers(né en 1945) est un saxophoniste, compositeur et improvisateur français. Après une première formation musicale commencée en 1954, il étudie partir de 1959, au conservatoire de Versailles avec Marcel Josse (saxo-baryton du quatuor Marcel Mule).Il obtient un premier prix du jeune saxophoniste au Salon de l'enfance de 1959. En 1963, il accompagne Sylvie Vartan et Frankie Jordan (Olympia, tournée, émissions de télévision). En 1965, il met à profit son service militaire pour suivre les cours de J.C. Foulon (élève d'Olivier Messiaen). À partir de 1967, il joue dans une harmonie (alto, soprano et baryton) et en devient soliste puis sous-directeur. Dans les années 1970, il se produit dans des formations free-jazz avec le groupe Confreectuel et poursuit simultanément un travail de recherche musicale. Dans les années 1980, il participe à diverses rencontres de musiques, avec des interprètes d'horizons et d'époques fort différents.

 

(Source : Wikipedia)

Repost 0