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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 13:15

4ème Festival de Pordic
               25-30 août 2009


 

Samedi 29 août 2009
20h30

                                              C
entre Culturel de
                                                      la Ville Robert




Carte blanche à Hortense Cartier-Bresson, piano, et à ses invités autour de Frédéric Chopin

Hortense Cartier-Bresson, piano et direction 

 

Eric Mouret, violon

 

Stéphanie Padel, violon

 

Maxence Grimbert, alto

 

Jérémie Billet, violoncelle

 

Kevin Garçon, contrebasse

 

 

Première partie



 
Récital Chopin par Hortense Cartier-Bresson
     Fantaisie en fa mineur, op. 49
     Nocturne en ré b Majeur, op. 27 n° 2
     Nocturne en fa # Majeur, op. 15 n° 2
     Barcarolle en fa # Majeur, op. 60
   
Deuxième partie  Concerto n° 2 en fa mineur, op. 21
   

  


 
C’est en 1979 qu’Hortense CARTIER-BRESSON fait la précieuse rencontre du grand pianiste Gÿorgy Sebök : elle part suivre son enseignement à l’université d’Indiana (Bloomington USA) après avoir obtenu cinq premiers prix au CNSM de Paris : Prix de Piano, de Musique de Chambre et d’Harmonie en 1976, Prix de Contrepoint et d’Accompagnement en 1979 ; entre-temps, elle est admise en cycle de perfectionnement de piano. Très rapidement considérée comme l’une des plus remarquables pianistes de sa génération, elle remporte en 1981 le Troisième Prix au Concours Liszt-Bartok de Budapest (Premier Prix non attribué). Dès lors, une brillante carrière débute, la conduisant sur les scènes internationales en récitals ou encore en soliste, avec de grandes formations dont l’Orchestre de Paris sous la direction de Riccardo Chailly ou le Detroit Symphony Orchestra sous la baguette d’Antal Dorati. Son enregistrement consacré aux œuvres de Bartok (Accord/Universal) a été unanimement salué par la critique. Aujourd’hui, elle répond à l’invitation de nombreuses programmations : Piano à Auxerre, Flâneries Musicales de Reims, Opéra de Montpellier, Grands Crus de Bourgogne, Académie Sibelius (Helsinki), Festival de Printemps de Budapest. Personnalité singulière et passionnée, c’est avec la plus grande intégrité qu’Hortense Cartier-Bresson aborde la musique sous toutes ses formes. Chambriste particulièrement appréciée, elle a joué en compagnie de nombreux musiciens parmi lesquels Roger Muraro, Raphaël Oleg, François Guy, Henri Demarquette, Xavier Gagnepain et le Quatuor Ébène. Dans un souci permanent de transmission, elle enseigne le piano et la musique de chambre au Conservatoire National de Région de Boulogne-Billancourt. Dans ce cadre, elle a dirigé pendant cinq ans un orchestre de chambre. Pédagogue reconnue, elle est invitée à donner de nombreuses master-classes en France et à l’étranger (Finlande, Liban, Angleterre...) et anime régulièrement des stages d’été, notamment au Festival des Arcs.

                                                                                               (photo collection personnelle Hortense Cartier-Bresson)


Les prochains concerts d'Hortense Cartier-Bresson :

Dimanche 23 août au Festival Estival de Paris (Parc floral) le Trio Dante dans

Fauré:    Trio en ré mineur
Turina:   Trio n° 2, en si mineur
Ravel:    Trio en la mineur

Ayako Tanaka, violon, Bertrand Raynaud, violoncelle, Hortense Cartier-Bresson, piano

Les enregistrements d'Hortense Cartier-Bresson

- Bartok : Œuvres Pour Piano 15 Chants Paysans -  Sonate  (Accord-Universal)

 

- Ravel : 1. Pavane de la Belle au Bois Dormant, 2. Petit Poucet, 3. Laideronnette, Impératrice des Pagodes 4. Les entretiens de la Belle et de la Bête, 5. Le Jardin Féerique (œuvres pour deux pianos in l'œuvre pour Piano par Roger Muraro et Hortense Cartier-Bresson  CD Audio Universal Music [universal_classics]  (2007)

 

- Franz Liszt : Sonate pour piano en si mineur, S. 178

LP : Hungaroton SLPX 12425 (1981)


Frédéric CHOPIN (1810-1849)                                                        -> biographie

 

  

Fantaisie en fa mineur, op. 49

 

Avec la Fantaisie en fa mineur, composée en 1841, Chopin signe l'opus en un seul mouvement le plus développé de toute sa production pour piano solo. Il lui fallait ce vaste espace pour mettre en oeuvre l'imagination poétique tantôt passionnée, tantôt secrète qu'il y déploie avec des moyens pianistiques et musicaux continûment renouvelés.
 

 

Les Nocturnes
 

Le nocturne a été inventé par John Field, un compositeur et pianiste irlandais, qui a publié ses trois premiers nocturnes en 1814. Ces morceaux de caractère romantique sont mélancoliques, avec une mélodie expressive et rêveuse accompagnée d’accords brisés. La majorité des nocturnes de Chopin adoptent une forme simple ABA. La partie A est habituellement un modèle rêveur de bel canto, tandis que la partie B est d’un contenu plus dramatique. Par l'élégance de leurs mélodies, leur richesse harmonique et l’originalité du style, les nocturnes de Chopin dépassent largement ceux de Field, que Frédéric Chopin appréciait cependant, car il les donnait à travailler à ses élèves. On note une similarité entre les nocturnes de Chopin et les cavatines contemporaines de Bellini (comme la célèbre  "Casta diva" de Norma) sans qu'on puisse parler d’influence de l'un sur l'autre.

 

"Field a chargé [les nocturnes] d’interpréter des émotions timides et tendres, au moyen d’effets étranges. Un génie, seul, s’est possédé de ce modèle, lui donnant tout le mouvement et l'ardeur possibles. Chopin, dans ses nocturnes poétiques, a chanté non seulement les harmonies qui sont la source de nos plaisirs les plus inexprimables, mais aussi l’agitation et la confusion auxquelles elles donnent souvent lieu."- Franz Liszt

(Source : chopinmusic.net)

  

Nocturne en ré bémol Majeur, op. 27 n° 2

 

Ce nocturne commence par une mélodie sereine de beauté hypnotique, flottant au-dessus d’une mer d’harmonie de ré bémol majeur. Son développement intensifie le sens du drame, et le morceau termine à l’aide des vagues de nostalgie.  Ce nocturne a été composé en 1834/1835 et publié en 1836 ; il est dédié à la Comtesse d’Apponyi. Loin d'être de la musique de salon, c'est l'un des sommets de ses oeuvres écrites pour les concerts qu'il donnait dans les salons parisiens.

(Source : d'après chopinmusic.net)

 

Nocturne en fa dièse Majeur, op. 15 n° 2

 

Bien que ce nocturne soit assez populaire, cette mélodie n’est pas aussi connue que le nocturne très célèbre en mi bémol majeur. Cette pièce contient beaucoup plus de difficultés techniques et exige une grande dynamique. Ce nocturne a été composé en 1832, peu de temps après l’arrivée de Chopin à Paris.  Dédié à Ferdinand Hiller, il a été publié en 1833/1834.
(Source : d'après chopinmusic.net)

 

 

Barcarolle en fa dièse Majeur, op. 60

 

A l'automne 1845, Chopin et George Sand abandonnent un projet de voyage en Italie devant l'hostilité de Maurice, le fils de George Sand. La composition de la barcarolle n'est sans doute pas étrangère à cette décision. Chopin avait déjà entrepris les premières ébauches à l'automne 1845, mais cette oeuvre importante ne fut terminée qu'à l'été 1846.

 

A l'origine, la barcarolle est le chant des gondoliers vénitiens. Ce n'est que plus tard que le terme fut donné à des compositions musicales ayant ce rythme délicatement balancé, à 6/8 ou 12/8. C'est une des oeuvres, pour ne pas dire l'œuvre la plus moderne de Chopin sur le plan harmonique. La barcarolle opus 60 est construite dans la forme des nocturnes, en trois parties. Le climat ensoleillé, la luminosité qui y règne, offrent à cette composition une place tout à fait à part dans le catalogue de Chopin.

 

La partie médiane est l'élément proprement italien. La mélodie fluide est doucement balancée de façon régulière. La construction de l'œuvre ne s'apparente pas du tout à celle d'une miniature et les audaces harmoniques sont tout à fait d'avant garde, même pour Chopin ! Elle est, d'ailleurs, dédiée à la Baronne Stockhausen...

 

Malgré de nombreuses similitudes, au niveau du style musical,  de ses dimensions  ou de sa forme tripartite, la barcarolle ne présente pas les traits d'une ballade. Pas d'effet dramatique, pas de contraste saisissant, pas d'exploration des registres extrêmes du piano. C'est un bonheur teinté de nostalgie qui règne tout le long de l'œuvre.

 

La courte introduction de trois mesures nous plonge directement dans cet univers lumineux, interrompu soudainement par un silence... avant que la main gauche ne commence le balancement rythmique répété de la formule propre à la barcarolle.
Dans l'épisode médian, le climat s'assombrit quelque peu. L'accompagnement de la main gauche change de formule, abandonnant le rythme syncopé de la barcarolle pour un mouvement plus régulier de pendule. La monotonie tendue de ce passage est rompue par le jaillissement d'arpèges et le brusque changement de tonalité. Répétée "forte" et harmoniquement plus dense, la mélodie prend un air menaçant et surprenant, bientôt adoucie par le retour de la mélodie-barcarolle et la simplicité lumineuse du début de l'œuvre.

 

Dans la dernière partie, Chopin effectue une sorte de synthèse des deux thèmes principaux précédents et, dans la coda toute moderne, il nous laisse deviner ce que devait être son génie improvisateur, même si dans ce cas précis l'improvisation n'est pas de mise. Dans la dernière phrase, Chopin parvient à créer une palette de figures tout à fait originales à la main droite, tant par leur fraîcheur que par leur modernité.

 

(Source : d'après http://www.coindumusicien.com)

 

Barcarolle, F sharp major, Op. 60

Barcarolle, or boat song, gondoliers' song, had been composed by many composers in the 19th century such as Mendelssohn, Chopin, Tchaikovsky, Faure, Rachmaninoff... During this time, the salon characteristic pieces had been very popular. The title almost reveals the contents of love duets on Venetian rivers. Mendelssohn composed a few barcarolles and organized them in his books "Songs without words". Unlike Mendelssohn, Chopin composed only one, but invaluable, barcarolle toward the end of his life. He started it in 1845, finished in 1846, and dedicated it to Baroness Stockhausen. This barcarolle shares the same features of Venetian boats, water and paddles, and love songs but stands alone as an individual large-scale work and achieves the highest standard in harmony and structure. Many composers after Chopin tried to follow Chopin but just could not succeed. Chopin's barcarolle is favored by many pianists but only a few of them could interpret it successfully. The barcarolle, like a nocturne, is structured in A-B-A form. Its introduction begins with a bass in C# and falling modulation through each key of the main key signature F# major, provoking an air of uncertainty. After a silent moment, the main theme begins with the paddle pattern on the left hand that repeats throughout the first part. The singing melody on the right hand is so ethereal and as beautiful as those of his nocturnes. The main theme is repeated in thirds and sixths, leads to a successive rising chords and fades out from F# major through F# minor to conclude the first section. A solo section on the right hand connects the first section to the second section in A major. The rhythm is now clearer with rocking phrases and modulations from G# to F#. The arpeggios in G# and F# resemble the water drops singing and flying out from the paddles. The movement is getting faster and more agitated with octaves and reaches two climaxes also in G# and F#. The gradual fading and sudden switching of key to F# minor slow down all the agitations, somehow regretfully, yet lead to another more peaceful theme also in A major as an answer to the first part. Then the paddles almost stop rowing, the boat flows freely into the water, and the lovers fall into their dreams. This slow recitation in the bass leads to a sweet transition to F# major again before returning to the main theme. The recap also begins with double trills but it is much more agitated than the first section. Also a series of rising chords leads to the peaceful part from the middle section, but now more passionate, dramatic, struggling and in F# major, not A major, with one octave higher. The coda is a series of modulation and harmony that is far beyond the reality, like rowing over the cloud and flying in the air. The cloud brings the boat back to the river through the striking main key F# and the lovers awake from their dreams with two key octaves C# and F# as a  conclusion to this wonderful love duet.

(Source : ourchopin.com)

 

 

Concerto n° 2 en fa mineur, pour piano et orchestre, op. 21 (C. 48 B. 43)

 

Bien que son intitulé le désigne comme le second concerto, il est chronologiquement le premier concerto pour piano et orchestre qu'ait écrit Chopin. Le compositeur en donne la création publique lors d'un concert à Varsovie au Théâtre national le 17 mars 1830 sous la direction de Karol Kurpinski, au cours d'un programme qui inclut également la Fantaisie en la majeur sur des thèmes polonais. Rejouée quelques jours plus tard, le 22 mars, avec le Rondo à la Krakowiak, l'œuvre est saluée par la presse varsovienne. Le Kurier Warszawski écrit: « Près de neuf cents personnes sont de nouveau venues hier au deuxième concert de M. Chopin. Le virtuose a été salué par une tempête d'applaudissements. » Chopin confie dans une lettre du 3 octobre 1829 à son ami Tytus Woyciechowski tout son amour pour Konstancja Gladkowska, jeune chanteuse varsovienne, idéal « en souvenir duquel [il a écrit] l'adagio de [son] concerto (en fa mineur) ».

Le concerto est en trois mouvements :

Maestoso
Larghetto
Allegro vivace

Quand la partition sera finalement éditée en 1836, trois ans après l'édition du Premier Concerto pour piano, Chopin dédie l'œuvre à la comtesse Delphine Potocka.

 

(Source : Wikipedia)

   

Piano Concerto No. 2 in F minor, Op. 21

Frédéric Chopin's Piano Concerto No. 2 in F minor, Op. 21, was composed in 1830, before he had finished his formal education — he was around 20 years old. It was first performed on March 17, 1830, in Warsaw, Poland, with the composer as soloist. It was the second of his piano concertos to be published (after the Piano Concerto No. 1), and so was designated as "No. 2," although it was written first. The work contains the three movements typical of instrumental concertos of the period:

Maestoso

Larghetto

Allegro vivace

In the finale, the violins are at one point instructed to play col legno (with the wood of the bow). The main theme of the final movement, as introduced by the piano, is classic Chopin - a delicate and yearningly poignant melody reminiscent of some of his mazurkas.

(Source : from Wikipedia, the free encyclopedia)

 

 

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commentaires

LMC 20/04/2017 09:59

Voilà un récapitulatif très complet avant concert, ça donne très envie d'en savoir plus. Il me semble que c'est une très bonne façon de promouvoir les artistes et leurs événements.