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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 14:00

 

 

6ème FESTIVAL DE PORDIC

CINQ CONCERTS DU 23 AU 28 AOÛT 2011

et une journée pro bono le 25 août

 

  

Dimanche 28 août 2011, à 20h30, au Centre Culturel de la Ville Robert

SOUS LE  SIGNE DU TRIO

par Adrien Boisseau, alto, Pierre Génisson, clarinette, Yedam Kim, piano

 

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)

Trio “des Quilles” Kegelstatt KV.498 pour clarinette, alto et piano

Robert Schumann (1810-1856)

Märchenerzählungen Op.132, pour clarinette, alto et piano

Max Bruch (1838-1920)

Quelques-unes des 8 Pièces opus 83, pour clarinette, alto et piano

György Kurtág (1926)

Hommage à Robert Schumann, pour clarinette, alto, et piano Op.15d

 

 


 

pic adrien boisseau recadrée

Né en 1991, Adrien Boisseau commence l'apprentissage de l'alto à l'âge de 5 ans à l'Ecole Nationale de Musique de Nevers où il obtient, en mai 2005, son DEM complet. Il poursuit alors ses études auprès de Marie-Christine Witterkoer au Conservatoire de Région de Saint-Maur-des-Fossés où il est récompensé d'un 1er Prix de perfectionnement avec félicitations en Juin 2006. Au cours de cette même année, il est admis à l'unanimité au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, dans la classe de Jean Sulem où il étudie actuellement, ainsi qu'en musique de chambre dans la classe de Marc Coppey.

Adrien Boisseau est lauréat de plusieurs concours nationaux et internationaux : 1er Prix à plusieurs reprises au concours national du jeune musicien de Lempdes, 2ème Prix des concours d'Epernay et des "jeunes altistes" à Lille (2005), 2ème Prix du concours international de cordes de Kichompré (2007), 2ème Prix-Prix du public du concours international du Festival d'Automne des Jeunes Interprètes (FMAJI-2008), Prix Spécial du concours FLAME (2008) et 1er Grand Prix en quatuor du Forum Musical de Normandie (2008). En 2009, il obtient le 1er Prix et le Prix du Public au Concours International Max Rostal à Berlin.

En octobre 2007, Adrien Boisseau est sélectionné pour participer à des sessions de l'orchestre philarmonique de Radio-France, ce qui lui donne l'opportunité de jouer sous la direction de Manfred Honeck, Vladimir Ashkenazy, Kazushi Ono et Myun-Whun Chung au cours de la saison 2007-2008. Au cours de l'été 2008, il participe aux académies de Santander, se produisant en musique de chambre à de nombreuses reprises dans la région Cantabrie et de Lucerne, jouant sous la direction de Pierre Boulez au sein du Lucerne Festival Academy Orchestra. De septembre à décembre 2008, il donne six concerts en soliste dans le Val d'Oise dans le cadre du Festival FMAJI, avec des formations telles que l’Orchestre Pasdeloup. Il a suivi de nombreuses masterclasses avec des interprètes renommés tels que Nicolas Dautricourt, François Salque, les quatuors Ludwig et Juilliard, Jean-Claude Pennetier et les altistes Lars Tomter, Barbara Westphal, Antoine Tamestit, Hatto Beyerle et Diemut Poppen. Adrien Boisseau joue un alto de Paul Belin-atelier Bernard Sabatier, datant de 2006.

 

 

Ph PGénisson

Pierre Génisson débute ses études musicales à l’âge de 7 ans au CNR de Marseille où il obtient ses premières récompenses de clarinette, musique de chambre et de formation musicale. Il poursuit ses études avec Florent Héau au Conservatoire National de Région de Rueil-Malmaison avant d'intégrer le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP) où il obtient un diplôme de Formation Supérieur mention TB à l'unanimité en 2009, dans la classe de Michel Arrignon. Il se perfectionne actuellement en musique de chambre dans la classe de Claire Désert et Amy Flammer.

A 21 ans, Pierre Génisson est nommé clarinette solo de l'Orchestre de Bretagne, sous la direction d'Olari Elts et de Lionel Bringuier. Avec cette formation, il s'est produit dans de nombreux festivals (Folles Journées de Nantes et de Tokyo, festival Berlioz, festival Paris de la musique, Flâneries de Reims..) et participe à plusieurs enregistrements. Il se produit également comme soliste, notamment dans le concerto de Mozart, le "Chant des ténèbres" de Thierry Escaich (concerto pour clarinette et orchestre) et le Double Concerto pour clarinette et basson de Strauss... Passionné de musique de chambre, il a joué avec de nombreux artistes tels que Franck Braley, le Trio Elegiaque, François Dumont, Wolfram Christ, Éric-Maria Couturier, Jean-Charles Monciero, Klaus Thuneman... En 2011, il fera ses débuts en tant que soliste à la Philharmonie de Berlin avec le Deutsch Symphonie Orchester Berlin dans la Rhapsodie de Debussy et le Double Concerto pour clarinette et alto de Max Bruch.

 

Ph YKim

 

 

 

 

Née en 1988 à Incheon en Corée du sud, Yedam Kim commence ses études de piano à l'âge de six ans. Lire la suite sur la page du concert du 27 août.

 

 

 

 

 

 

  


Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)

 

Trio “des Quilles” Kegelstatt KV.498 pour clarinette, alto et piano

 

Le Trio Kegelstatt KV.498 (Trio Les Quilles) en mi bémol majeur a été composé en août 1786.

C'est chez son ami viennois Nikolaus Joseph Freiherr von Jacquin, professeur de chimie et botanique et esprit éclairé, que Mozart a composé cette perle de musique de chambre. Le manuscrit indique 5 août 1786 comme date d'achèvement. Selon la légende, c'est lors d'une partie de quilles que Mozart en aurait eu l'inspiration, d'où ce surnom Kegelstatt attribué par certains éditeurs à l'œuvre. Une élève de Mozart, Caroline von Pichler, a indiqué qu'il aurait été composé pour Franziska von Jaquin, une autre élève de Mozart, pianiste accomplie et fille de son hôte. La création en aurait été donné par Franziska au piano, Mozart à l'alto (on sait qu'il aimait jouer cet instrument, sa Symphonie concertante pour violon et alto en témoigne) et par Paul Anton Stadler à la clarinette, un musicien que Mozart admirait beaucoup et pour lequel il aurait écrit ses Concerto pour clarinette et Quintette avec clarinette.

Le Trio « des Quilles » fut par la suite publié en 1788 à Vienne, par l'éditeur Artaria, avec une partie de violon comme alternative à celle de clarinette. Le trio, composé de trois mouvements, a une forme plutôt classique.

1. Andante

2. Menuetto

3. Rondeau. Allegretto

Son instrumentation en revanche est novatrice, aucun compositeur n'ayant, avant Mozart, regroupé ensemble alto, clarinette et piano. Le manuscrit du Trio Kegelstatt de Mozart est conservé à la Bibliothèque nationale de France.

(Source : d’après Wikipedia)

     

Mozart's earliest work involving the clarinet, a Divertimento in E flat for two clarinets and two horns, K. 113, was composed in Milan during November 1771. It was to herald a number of exceptional masterpieces featuring the instrument, which culminated in the Clarinet Concerto, K. 622, Mozart's final instrumental work, and the Clarinet Quintet, K. 581. Another outstanding creation involving the instrument was written under circumstances that, if popular tradition is to be believed, seem highly improbable. Nevertheless, it is widely held that Mozart composed the Trio in E flat for clarinet, viola, and piano, K. 498 while participating in a game of skittles; this would account for its nickname, the "Kegelstatt" Trio ("Kegelstatt" = "Skittle Alley"). The score is dated August 5, 1786, and the work is, by any reckoning, extremely dense and cerebral, and hardly the outcome of any frivolous diversion.  The Trio largely eschewes virtuosity in favor of exploiting the natural lyrical qualities of the clarinet and viola. The result is what has been aptly termed one of his most perfectly integrated compositions, with an interplay among the three instruments full of delightfully subtle touches. According to Mozart's friend and informal pupil Caroline von Pichler the trio was composed for Franziska von Jaquin, another pupil, and a member of a family who were close friends of the Mozarts. It is probable it was first performed by Franziska accompanied by Mozart, and the outstanding clarinetist Anton Stadler, for whom Mozart composed a number of works (including the above-mentioned Clarinet Quintet in A, K. 581 and Concerto in A, K. 621). In 1788, the trio was published in Vienna by Artaria with an optional violin part as an alternative to the clarinet. Set in three movements, the "Kegelstatt" Trio opens with an Andante in the tonic key of E flat, featuring complex dialogue between these three unusual instrumental collaborators. As French musicologist Jean Gallois observes, "delicacy and intimacy are skillfully expressed in the questions and answers exchanged by the protagonists. The second motif, on the clarinet, is also similar to the first theme; there are no great conflicts, therefore. On the contrary, a dialogue is gradually built up, a series of confidences like those one shares with friends." The B flat Menuetto, which follows, is also built upon contrasts, though the main theme is announced in unequivocal terms at the outset. Interestingly, the main theme of the trio section also reappears at the close of the recapitulation. The work ends with a dazzling and exhilarating Rondeaux − the French term here substituted for the more customary "Rondo." The final movement is remarkable for its two intermezzo-like passages in which the piano comes to the fore. The work ends in sublime fashion, as the clarinet offers commentary on earlier ideas.

(Source : All Music Guide, Rovi)

 

 

 

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