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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 18:10

Brittany Mélodies :

2002-2012, 10 ans de musique classique à Pordic

 

7ème Festival de Pordic

du 21 au 26 août 2012 

 

 

 

VENDREDI 24 AOUT |20h30| Centre Culturel de la Ville Robert

 

Clarinette et piano, ou le vent du romantisme

par Pierre Génisson, clarinetteet François Dumont, piano

 

Jean Françaix (1912−1997)

Tema con variazioni (1974)

 

Johannes Brahms (1833−1897)

Sonate Op.120 N°2 en mi bémol majeur (1894)

 

Gioacchino Rossini (1792−1868)

Introduction, thème et variations (1809)

 

Carl Maria von Weber (1786−1826)

Concerto N°1 Op.73 (1811) (version avec piano)

 

Le concert retracera, en quelque sorte à rebours, l’histoire de la clarinette, de la période contemporaine (le festival de Pordic fête le centenaire de Jean Françaix, né en 1912) jusqu’à son aube au début du XIXème (G. Rossini, C.M. von Weber) en passant par la Deuxième sonate de Brahms.

 


 

Pierre Génisson Né en 1986, Pierre Génisson débute ses études musicales à Marseille puis se perfectionne au conservatoire de Rueil-Malmaison, avant d’intégrer en 2005, le Conservatoire National Supérieur de Paris. En 2009, il y obtient le Premier prix de clarinette, mention très bien, à l'unanimité ; il est alors invité par la Maison Vandoren pour représenter la France à l’International Clarinet Association en 2010 aux USA. En 2007, Pierre Génisson est nommé clarinette solo de l'Orchestre de Bretagne - dirigé par Olari Elts et Lionel Bringuier - avec lequel il participe à de nombreux festivals (Folles Journées de Nantes, Festival Berlioz, Flâneries de Reims…) et aux enregistrements. Depuis 2010, il est clarinette solo invité à l'Orchestre Philharmonique de Rotterdam que dirige Yannick Nézet-Seguin. En musique de chambre, Pierre Génisson a joué avec Thierry Escaich, Franck Braley, François Dumont, l’Elegiac Trio... Il a aussi été l’invité de nombreux festivals tels Aix-en-Provence, Dinard, le Clarinet Fest d’Austin (Texas) ou l’Encuentro de Musica de Santander (Espagne). Comme soliste, Pierre Génisson s'est produit notamment dans le Concerto pour clarinette et orchestre de Mozart, le Duet-concertino pour clarinette et basson de Strauss et Le Chant des ténèbres de Thierry Escaich. Pierre Génisson a triomphé le 30 mars 2011 pour sa première apparition sur la scène de la Philharmonie de Berlin dans la Rhapsodie de Debussy et le Double concerto pour clarinette et alto de Max Bruch  avec le Deutsches Symphonie Orchester Berlin. En juin 2011, Pierre Génisson devenait lauréat du Prix jeune talent du Festival Musique et Vin au Clos Vougeot organisé en partenariat avec les solistes du Métropolitan Opera de NYC avec lesquels il se produit.

Pierre Génisson joue une clarinette Buffet Crampon «Tosca» dotée de anches et bec Vandoren.

 

 

 

François Dumont

François Dumont est Lauréat des plus grands concours internationaux : le concours Reine Elisabeth à Bruxelles en 2007 et, en 2010, le Concours Chopin de Varsovie dont le jury, à l'occasion du bicentenaire, réunissait notamment Martha Argerich et Nelson Freire. Il est également lauréat des concours Clara Haskil en Suisse, Hamamatsu au Japon, Concours Européen de piano, Premier Prix des Concours Jean Françaix et Steinway, Grand Prix de piano de la  Spedidam. Il est nominé aux Victoires de la musique en 2011, dans la catégorie “soliste instrumental”. Né en 1985, François Dumont est formé par Chrystel Saussac au Conservatoire de Région de Lyon avant d'être admis à l'âge de quatorze ans au C.N.S.M.D de Paris où il travaille avec Bruno Rigutto et Hervé Billaut. Il se perfectionne auprès de Murray Perahia, Menahem Pressler, Leon Fleisher, Dmitri Bashkirov, Paul Badura-Skoda, William Grant Naboré, Andreas Staier, Pierre-Laurent Aimard, dans le cadre de la série Piano**** ou de l' Académie Internationale de Côme en Italie. Il a notamment joué au Théâtre du Châtelet, Salle Gaveau, Salle Pleyel, Auditoriums de Lyon et du Musée d'Orsay, Salle Cortot,  de même qu'il participe régulièrement à diverses émissions sur France Musique, dont "Dans la cour des grands" de Gaëlle Le Gallic. A l'étranger, parallèlement à des récitals en Allemagne, Pologne, Brésil et Mexique, il a joué avec l'Orchestre de chambre de Lausanne, sous la direction de Jesus Lopez-Cobos, l'Orchestre National de Belgique et l'Orchestre de chambre de Wallonie, les Philharmoniques de Varsovie et Cracovie, le Tokyo Symphony, le Fortworth symphony aux USA, l'Orchestre de Trêves en Allemagne, le Philharmonique de Wuhan en Chine, le Symphonique de Liepaja en Lettonie. En mars dernier, il fait ses débuts à Saint-Pétersbourg avec l'orchestre du théâtre Mariinsky dans le concerto n°1 de Tchaïkovsky. En musique de chambre, il a donné aux Etats-Unis l'intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven avec Stéphane Tran-Ngoc. Il se produit également en duo avec Julien Szulman, pour Radio-France, Helen Kearns pour la radio suisse-italienne à Lugano et avec le Quatuor Debussy dans le cadre de la Société de Musique de chambre de Lyon, ou encore au Musée d'Orsay. Enfin, avec Virginie Constant et Laurent Le Flécher, il a créé le Trio Elégiaque, dont le premier enregistrement (Dusapin-Messiaen) a été récompensé par un Diapason d'Or. Leur dernier disque, consacré à des compositeurs russes (Arensky, Rachmaninov, Rimsky-Korsakov), vient de paraître chez Triton. En avril 2011, le trio élégiaque a joué l'intégrale des trios de Beethoven  à l'Opéra Comique, à Paris. François Dumont se produira cet été au Festival Radio-France Montpellier (en direct sur France Musique le 14 juillet), Festival Chopin à Bagatelle, Festival "Chopin and his Europe" à Varsovie, Festival Messiaen de la Meije, Festival de Musique Polonaise à Cracovie, Festival de Rochebonne, Festival de Ljubljana en Slovénie, Kennedy Center à Washington. Ses projets d'enregistrements comprennent un nouveau disque consacré à Chopin ainsi que l'intégrale de l'oeuvre pour piano de Maurice Ravel.

 


 

Jean Françaix (1912−1997)                                           ->  biographie

Tema con variazioni (1974)

 

 

Pierre Génisson, le Festival de Pordic et Brittany Mélodies contribuent, à célébrer le centenaire de Jean Françaix (voir le site de la commémoration). 

 

Le centenaire de Jean Françaix, grand compositeur méconnu, par Jean-Michel Ogier :

 

 Jean Françaix aurait 100 ans. Lui qui fut en son temps le compositeur le plus joué de son vivant est très peu connu du grand public. Les festivités prévues cette année pour son centenaire seront l'occasion de réparer cette injustice. C'est à lui que l'on doit notamment la musique de "Si Versailles m'était conté" de Sacha Guitry.[…].Premier prix du Conservatoire de Paris à 18 ans, élève de Nadia Boulanger, Jean Françaix a connu très tôt le succès avec le "Concertino pour piano" composé à 20 ans. Il a laissé plus de 80 oeuvres musicales dont 12 opéras.

 


 

Johannes Brahms (1833−1897)

Sonate Op.120 N°2 en mi bémol majeur (1894)

 

Les deux Sonates pour clarinette (ou alto) et piano op. 120 de Johannes Brahms (1833-1897) sont les dernières œuvres de musique de chambre du compositeur allemand. Il les écrit pendant l'été 1894 (soit trois ans avant sa mort), après avoir développé, à partir de 1891, une amitié personnelle et musicale avec le clarinettiste Mühlfeld clarinette solo de l’orchestre de la Cour de Meiningen avec lequel Brahms collaborait étroitement depuis 1881. Brahms écrivit alors pour Mühlfeld le « trio pour clarinette, violoncelle et piano en la mineur op.114 », le « quintette pour clarinette en si mineur op.115 » qui furent représentés pour la première fois le 24 novembre 1891 par Brahms même à Meiningen. Ce même clarinettiste assurera, avec Brahms au piano, la création des deux Sonates pour clarinette et piano op.120 en novembre 1894, devant un public rassemblant notamment Clara Schumann et Joseph Joachim. Brahms en effectuera une transcription quelques mois plus tard pour l'alto (on parle parfois de Sonates pour alto et piano op.120), un instrument dont la tessiture est finalement assez proche de la clarinette et dont Brahms a trouvé la sonorité intime parfaitement adéquate pour ces deux œuvres où n'est fait nulle place à des effets de virtuosité.

 

 

Aimez-vous Brahms ? Un avocat autrichien de la défense : Arnold Schönberg.

 

Quelques extraits de Brahms le progressiste, article d’Arnold Schönberg :

On a dit que le comportement de Brahms était souvent celui d’un être peu sociable. Son comportement ne fut jamais en tout cas celui d’un « Brahms inconnu ». Tout Vienne était au courant de son habitude de se protéger, par une attitude rechignée, contre l’intrusion indésirable de toutes sortes de gens, contre la prétention douceâtre, la moite flatterie, la mielleuse impertinence (…) -> lire la suite…

 


 

Gioacchino Rossini (1792−1868)                                -> biographie

Introduction, thème et variations (1809)

 


 

Carl Maria von Weber (1786−1826)                           -> biographie

Concerto N°1 Op.73 (1811) (version avec piano)

 

Ce concerto fut achevé par Weber en 1811 pour le clarinettiste munichois Baermann. Si Weber dédia à ce dernier cinq de ses œuvres, c'est autant en raison de leur amitié que parce que la clarinette, par son timbre et ses possibilités dynamiques, répondait à son souci d'expression «romantique». En trois mouvements très contrastés, le 1er Concerto s'achève par un rondo à la polonaise.

Instrumentation : bois par deux (2 Flöten, 2 Oboen, 2 Fagotte, 2 Hörner in F, 2 Trompeten in F, Pauken, Solo-Klarinette B) Streicher.

 

 

 

 

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