Dimanche 18 septembre 2011 7 18 /09 /Sep /2011 17:00

 

 

6ème FESTIVAL DE PORDIC

CINQ CONCERTS DU 23 AU 28 AOÛT 2011

et une journée pro bono le 25 août

 

                                                                                                   Le programme->  

  

Mardi 23 août 2011 - Chapelle du Vaudic

LES VOIX DU SACRÉ (III) :

DE BINGEN À BARTÓK, VOX DEI, VOX POPULI

par l'Ensemble Lunaris (Anaïs Bertrand, mezzo, Mélusine de Pas, voix et vièle à archet, Eva Zaïcik, soprano)

 

Lunaris 23082011 (c)AlainFaleur IMG 2900B

de g. à d. : Anaïs Bertrand, Mélusine de Pas, Eva Zaïcik

 

Lunaris 23082011 (c)AlainFaleur IMG 2894c 

avec Victor Toussaint, percussions (photos Alain Faleur) 

 

-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

 

Mercredi 24 août 2011 - Chapelle du Vaudic

LE VIOLON EN MAJESTÉ

par Marc Bouchkov, violon

 

 Bouchkov 24082011 (c)AlainFaleur IMG 2942c Bouchkov 24082011 (c)AlainFaleur IMG 2952c  (photos Alain Faleur) 

 

-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

 

Jeudi 25 août 2011, JOURNÉE PRO BONO 

("pro bono", c'est-à-dire gratuit, est l'abréviation de "pro bono publico", un mot latin qui vient du monde juridique. Il s'applique, notamment, aux avocats qui défendent une cause pour des honoraires nuls ou modiques.)

 

Chapelle de la Croix Guingard

Kristina Kuusisto, bandonéon baroque

  

6eFestPordic 25082011 (c)NathalieGiraud (19)rblog 

 

6eFestPordic 25082011 (c)NathalieGiraud (27) 1 

(photos Nathalie Giraud)

 

Centre Culturel de la Ville Robert

Virginie Lassalle, violon & Mathias Le Mézec, piano

 

6eFestPordic 25082011 (c)NathalieGiraud (46)r 1 

 

6eFestPordic 25082011 (c)NathalieGiraud (37) 1 

(photos Nathalie Giraud) 

   

-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

 

Vendredi 26 août 2011 - Centre Culturel de la Ville Robert

LES CHEMINS DU PIANO EN EUROPE

par Zsuzsanna Bódás, piano

 

6eFestPordic 26082011 (c)NathalieGiraud (45) 1

 

6eFestPordic 26082011 (c)NathalieGiraud (67)r 1 

(photos Nathalie Giraud) 

 

-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

 

Samedi 27 août 2011 - Centre Culturel de la Ville Robert

L’AMOUR DU PIANO, UN RÉCITAL ROMANTIQUE

par Yedam Kim, piano

 

6eFestPordic 270822011 (c)NathalieGiraud (101)n 1

 

6eFestPordic 270822011 (c)NathalieGiraud (70)rcn 1 

(photos Nathalie Giraud) 

 

-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

 

Dimanche 28 août 2011 - Centre Culturel de la Ville Robert

SOUS LE  SIGNE DU TRIO

par Adrien Boisseau, alto, Pierre Génisson, clarinette, Yedam Kim, piano

 

 

6eFestPordic 28082011 (c)NathalieGiraud (129)cn 1 

(photo Nathalie Giraud) 

 

6eFestPordic 28082011 (c)NathalieGiraud (157)cn 1

Adrien Boisseau, Yedam Kim (photo Nathalie Giraud) 

 

 Trio(PierreGénisson) 28082011 (c)AlainFaleur IMG 3071

 Pierre Génisson (photo Alain Faleur) 

 

-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

 

En attendant le 7ème Festival de Pordic en 2012, les vaches ont réinvesti le pré du Vaudic et elles patientent...

 

pordic_campagne2-copie-1.jpg

(photo Brittany Mélodies) 

 

 

  


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 17 août 2011 3 17 /08 /Août /2011 20:00

AFFI2011 INFOS PRA piou4b DEFINITIVE pour blog  

 

CINQ CONCERTS DU 23 AU 28 AOÛT 2011

et une journée pro bono le 25 août

  

Le programme  ->

 

Les informations pratiques  ->

 

L'éditorial  ->

 

 

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 17 août 2011 3 17 /08 /Août /2011 19:55

 

6ème FESTIVAL DE PORDIC

CINQ CONCERTS DU 23 AU 28 AOÛT 2011

et une journée pro bono le 25 août

 

 

INFORMATIONS & RESERVATIONS

 

Par courriel : brittany_melodies@yahoo.fr

Auprès de Pordic-Animation, à l'Office du Tourisme de Pordic (tél : 02 96 79 00 35), à partir du 15 juillet 2011

Billets : 11 € (tarif réduit 5,50 €) Entrée gratuite pour les enfants. Placement libre.

Passeport pour les 5 concerts : 35 €. Placement réservé. 

 

 

LES LIEUX

 

Pordic (Côtes d'Armor), entre mer et campagne, à 9 km de Saint-Brieuc.

Accès à Pordic par la route départementale D786, entre Paimpol (37 km) et Saint-Brieuc (9 km).

 

2007 N1b 1228RecadCompr (c)NathalieGiraud

 

 

Centre Culturel de la Ville Robert, Pordic : centre bourg, à deux pas de l'église Saint-Pierre ; parking sur place.

  

  

     Pordic 25082008dcompr(c)NathalieGiraud 0375    

Chapelle du Vaudic (15ème siècle) : à 2,7 km de Pordic.

La direction est fléchée depuis la D786.

 

 

 

 

 

Médiathèque de l'Ic : en face du Centre Culturel de la Ville Robert.

 

 

Chapelle de la Croix Guingard : en bord de mer, près de la  plage du Petit Havre à Pordic.

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 17 août 2011 3 17 /08 /Août /2011 19:50

 

 

6ème FESTIVAL DE PORDIC

CINQ CONCERTS DU 23 AU 28 AOÛT 2011

et une journée pro bono le 25 août

 

  

Mardi 23 août 2011, à 20h30, à la Chapelle du Vaudic

LES VOIX DU SACRÉ (III) :

DE BINGEN À BARTÓK, VOX DEI, VOX POPULI

par l'Ensemble Lunaris (Anaïs Bertrand, mezzo, Mélusine de Pas, voix et vièle à archet, Eva Zaïcik, soprano)

 

Hildegard von Bingen (1098-1179)

Quatre cantiques

Alfonso X. El Sabio (1223-1284)

Trois Cantigas de Santa Maria

Béla Bartók (1881-1945)

Cinq chansons populaires

Zoltán Kodály (1882-1967)

Quatre mélodies populaires

Filip Kutev (1903-1982)

Mélodies populaires bulgares

                                                                      Détails et notes de programme ->

 

 

-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

 

Mercredi 24 août 2011, à 20h30, à la Chapelle du Vaudic

LE VIOLON EN MAJESTÉ

par Marc Bouchkov, violon

 

Johann Sebastian Bach (1685-1750)

Sonate N°1 en Sol mineur BWV 1001

Johann Sebastian Bach (1685-1750)

Chaconne de la Deuxième Partita (BWV 1004)

Niccolò Paganini (1782-1840)

Caprices

Eugène Auguste Ysaye (1858-1931)

Sonate N°3 dite "La Ballade"

Heinrich Wilhelm Ernst (1814-1865)

Deux Etudes

                                                                      Détails et notes de programme ->

 

 

-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

 

Jeudi 25 août 2011, la musique sera en "ballade" dans Pordic.

Brittany Mélodies se met en vacances et offre JOURNÉE PRO BONO à ses amis.

A 20h30, l’association "3 P’tites Notes" offrira un concert au Centre Culturel de la Ville Robert.  

 

                                                                      Détails et notes de programme ->

  

-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

 

Vendredi 26 août 2011, à 20h30, au Centre Culturel de la Ville Robert

LES CHEMINS DU PIANO EN EUROPE

par Zsuzsanna Bódás, piano

 

Johann Sebastian Bach (1685-1750)

Partita pour clavier BWV 828 en Ré Majeur :

Allemande Courante, Aria, Sarabande, Menuet, Gigue 

Ludwig van Beethoven (1770-1827)

32 variations en Do mineur

Frédéric Chopin (1810-1849)

Ballade N°4 en Fa mineur Op.52

Franz Liszt (1811-1886)

Jeux d'eaux à la Villa d'Este

Béla Bartók (1881-1945)

Etudes

Maurice Ravel (1875-1937)

Sonatine

Zsuzsanna Bódás

Variations baroques

                                                                      Détails et notes de programme ->

 

 

-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

 

Samedi 27 août 2011, à 20h30, au Centre Culturel de la Ville Robert

 

L’AMOUR DU PIANO, UN RÉCITAL ROMANTIQUE

par Yedam Kim, piano

 

Johann Sebastian Bach (1685-1750)

Fantaisie chromatique et fugue en ré mineur

Franz  Schubert (1797-1828)

Auf dem Wasser zu singen (transcription Franz Liszt)

Alexandre Scriabine (1872-1915)

Sonate Op.68 N°9 "Messe noire"

Franz Liszt (1811-1886)

Etudes d'après Paganini N°6 et N°3

Robert Schumann (1810-1856)

Carnaval Op.9 

                                                                      Détails et notes de programme ->

 

 

-:-:-:-:-:-:-:-:-:-

 

Dimanche 28 août 2011, à 20h30, au Centre Culturel de la Ville Robert

SOUS LE  SIGNE DU TRIO

par Adrien Boisseau, alto, Pierre Génisson, clarinette, Yedam Kim, piano

 

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)

Trio “des Quilles” Kegelstatt KV.498 pour clarinette, alto et piano

Robert Schumann (1810-1856)

Märchenerzählungen Op.132, pour clarinette, alto et piano

Max Bruch (1838-1920)

Quelques-unes des 8 Pièces opus 83, pour clarinette, alto et piano

György Kurtág (1926)

Hommage à Robert Schumann, pour clarinette, alto, et piano Op.15d

 

                                                                      Détails et notes de programme ->

 

 

"pro bono", c'est-à-dire gratuit, est l'abréviation de "pro bono publico", un mot latin qui vient du monde juridique. Il s'applique, notamment, aux avocats qui défendent une cause pour des honoraires nuls ou modiques.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 7 juin 2011 2 07 /06 /Juin /2011 19:45

BRITTANY MÉLODIES : LA QUALITÉ SANS LA PRÉTENTION

 

Depuis 2006, Brittany Mélodies organise le Festival de Pordic, cinq concerts classiques. La chapelle du Vaudic, du XV siècle, au cadre champêtre et à l’acoustique parfaite, accueille la musique vocale sacrée et le Centre culturel de la Ville Robert à Pordic, salle Louis Massignon, 180 places, moderne et bien équipée, (vidéo, régie, etc.) accueille le piano et la musique de chambre.

 

Brittany Mélodies, à la fois modeste et ambitieux, propose des programmes exigeants qui unissent le grand répertoire de piano et des musiques plus rares (p. ex. un trio de R. Schumann pour alto clarinette et piano) ; ils recourent souvent à des artistes jeunes ou pas encore connus.

 

Découvrez le programme du Sixième Festival de Pordic (Côtes d’Armor), du 23 au 28 août 2011.

 

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 6 juin 2011 1 06 /06 /Juin /2011 18:40

 

6ème FESTIVAL DE PORDIC

CINQ CONCERTS DU 23 AU 28 AOÛT 2011

et une journée pro bono le 25 août

 

  

Mardi 23 AOÛT 2011, à 20h30, à la Chapelle du Vaudic

LES VOIX DU SACRÉ (III) : DE BINGEN À BARTÓK, VOX DEI, VOX POPULI

par l'Ensemble Lunaris (Anaïs Bertrand, mezzo, Mélusine de Pas, voix et vièle à archet, Eva Zaïcik, soprano)

   

Hildegard von Bingen (1098-1179)

O vis aeternitatis


Zoltán Kodály (1882-1967)

Ave Maria

Vizkereszt
Vocalise numéro 3

Isten kovacsa


Hildegard von Bingen (1098-
1179)

Quia ergo feminae

 

Llibre vermell de Montserrat (compilation datant de 1399)

Introduction du Llibre vermell de Montserrat (littéralement le livre rouge..)

«Parce que les pèlerins souhaitent chanter et danser pour rester vigilants la nuit dans l'église de la bienheureuse Marie de Montserrat, mais également à la lumière du jour. De plus, les chants ne sont autorisés dans l'église que s'ils demeurent chastes et pieux. C'est pour ces raisons, plus ou moins bonnes, que ces chants ont été composés. Ils doivent donc être utilisés avec modestie, en prenant garde de ne pas perturber ceux qui sont plongés dans la prière ou dans la dévotion contemplative.»

O virgo splendens (le n° 1 des 10 textes parvenus)

Inperayritz (le n° 9 des 10 textes parvenus)

Mariam Matrem Virginem (le n° 4 des 10 textes parvenus)


Hildegard von Bingen (1098-1179)

O virga mediatrix

Hodie apperuit


                                             Entracte

Béla Bartók (1881-1945)

Kanon

Banat

Bolyongas
Heja, heja , karaheja

Ne hagyj itt!


Filip Kutev (1903-1982)

Dragana
Retche mama

Prez Gora

Ergen deda


Anonyme
Estampie royale (vièle et bendir)


Alfonso X. El Sabio (1223-1284)

Cantigas de Santa Maria

"O que diz que servir ome" (Cantiga 311)

Los seit goytz  (Cantiga XXX)

A madré de Jhesu (Cantiga de Santa Maria 302) (ou 288)


Llibre vermell de Montserrat

Cunctissimus concanentes (le n° 6 des 10 textes parvenus)

  

 

Brittany Mélodies poursuit le parcours des musiques sacrées démarré en 2009 avec le gospel et le spiritual, et continué avec les motets baroques français. Ce soir, c’est un programme qui fait un parallèle entre la musique médiévale d'église (Hildegard von Bingen, Ecole de Notre Dame, Las Huelgas...) et le chant populaire. Plusieurs compositeurs savants du XXème siècle, comme Béla Bartok, Zoltan Kodaly, ont en effet harmonisé des mélodies populaires anciennes de l'Europe de l’Est (de Bulgarie, de Hongrie...). Faut-il ajouter que dans la musique ancienne, la distinction entre musique sacrée et profane n’était pas aussi affirmée qu’aujourd’hui. Sans remonter jusqu’aux Carmina Burana, où les moines d’Ottobeuren mélangent cantiques et chansons gaillardes, rappelons que sous Louis XIV, les moniales catholiques chantent en latin des hymnes religieux sur des airs des opéras de Lully ; et qu’au début du XVIIIème siècle, le protestant J. S. Bach adapte pour le culte luthérien des airs profanes. De belles découvertes nous attendent avec ce très beau programme original et musicalement cohérent. Nous aurons, en effet, l’occasion d’entendre, vendredi 26 août, d’autres œuvres de Béla Bartók de source populaire également, les chants paysans hongrois (Magyar Paraszt Dalok) au piano.

 

 


Ph Lunaris compressée

L’Ensemble Lunaris :

Anaïs Bertrand, Eva Zaïcik, Mélusine De Pas

Les trois musiciennes de l'Ensemble Lunaris se rencontrent au Jeune Ensemble de la prestigieuse Maîtrise de Notre-Dame de Paris. Par la suite, Eva Zaïcik et Anaïs Bertrand intègrent le Cycle Supérieur d'Etudes Vocales de la Maîtrise de Notre-Dame de Paris, sous la direction de L. Sow, tandis que Mélusine de Pas intègre de son côté la classe de Viole de gambe du Conservatoire de Paris. Dès la rentrée 2011, Anaïs et Eva rejoindront Mélusine au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP) mais, elles, en Classe de Chant. Fortes de l'amitié qui les lie et de leur passion commune pour la musique ancienne, elles mêlent leur voix et instruments depuis bientôt 3 ans pour créer des concerts vivants, qui embrassent l'histoire de la musique sacrée et profane de la période médiévale à la fin de la période baroque, avec quelques incursions dans les musiques traditionnelle ou contemporaine.

 


Hildegard von Bingen (1098-1179)

 

Quatre cantiques

    O virga mediatrix

    Hodie apperuit

    O vis aeternatis

    Quia ergo feminae

 

Hildegard von Bingen, par © Ralph Stehly, Professeur d’Histoire des Religions, Université Marc Bloch, Strasbourg

Hildegard von Bingen (Hildegarde de Bingen) fut une grande visionnaire, une musicienne qui composa de nombreux cantiques, un grand médecin et une grande naturaliste, dont l'oeuvre rencontre aujourd'hui beaucoup d'échos, surtout pour ses deux derniers aspects. Lire la suite...  

 

Une autre vision, plus féministe, de  Hildegard von Bingen, la « Conscience inspirée du XIIème siècle », par Élaine Audet

On commence à peine, ces dernières années, à reconnaître l’immense talent d’Hildegarde Von Bingen (1098-1179) et à la compter parmi les penseurs les plus célèbres et les plus originaux de l’Europe médiévale. Née dans une famille aristocrate rhénane, elle entre au couvent à l’âge de huit ans, parce que son père a promis de donner son dixième enfant à l’Église, et elle y reste pendant les quatre-vingts autres années de sa vie. Lire la suite...    

 


Alfonso X. El Sabio (Alphonse X. le Sage) (1223-1284)

 

Cinq Cantigas de Santa Maria

    Cunctisimus concanentes + percussion

    A madre

    Des oge mais

    O virgo splendes

    Imperayts

  

Les Cantigas de Santa Maria sont le plus important recueil de la monodie courtoise de l’Europe médiévale. C’est Alphonse le Sage (Alfonso el Sabio 1223-1284), roi de Castille qui fit recueillir ces chansons mariales (plus de 400). Lire la suite... 

 

Voir un exemple parmi les 429 Cantigas ->

 


Béla Bartók (1881-1945)

 

Huit chansons populaires

    Jàtèk

    Kanon

    Banat

    Bolyongas

    Héjà, Héjà, Karahéjà

    Né Hagyi Itt !

    Keserves

    Parnas tancdal

 

Quelques extraits de l’article de Béla Bartók : Pourquoi et comment recueille-t-on la musique populaire ?

"En 1912, j'ai découvert chez les Roumains de Maramures un certain type mélodique de coloris oriental, abondamment orné et en quelque sorte improvisé. En 1913, dans un village saharien de l'Algérie centrale, j'ai rencontré un style analogue, et bien que la ressemblance m'eût frappé dès l'abord, je n'osai voir là qu'une coïncidence fortuite. Comment supposer qu'entre deux phénomènes constatés à plus de deux mille kilomètres de distance, une relation de cause à effet fût possible ?"  Lire la suite...   

  

Béla Bartók vu par Zoltán Kodály (1921)

La musique populaire, propagée et déformée par les Tziganes, commençait à acquérir une certaine réputation, toujours grandissante, et à fournir à l'Europe une « matière première ». C'est là l'origine de cette musique « à la hongroise », qui forme une petite bibliothèque, composée par des musiciens de toutes les nations, allant de Haydn à Glazounov. Lire la suite...   


Zoltán Kodály (1882-1967)

 

Quatre mélodies populaires

 

 

Zoltán Kodály vu par Béla Bartók (1921)

Depuis quelques temps, certains cercles musicaux n'ont de but que de me monter contre Zoltán Kodály. Ils voudraient faire croire que l'amitié qui nous unit est utilisée par Kodály pour son propre compte. C'est un mensonge des plus stupides. Kodály est un des compositeurs majeurs de notre temps. Son art, comme le mien, possède des racines doubles : il a jailli du sol paysan hongrois et de la musique française moderne [Debussy]. Mais quoique notre art ait puisé sa source dans ce sol commun, nos œuvres ont été entièrement différentes dès le premier jour... Lire la suite...  

 

 


Filip Kutev (1903–1982)                                        biographie ->          

  

Mélodies populaires bulgares

   

Zoltán Kodály vu par Béla Bartók (1921)

Depuis quelques temps, certains cercles musicaux n'ont de but que de me monter contre Zoltán Kodály. Ils voudraient faire croire que l'amitié qui nous unit est utilisée par Kodály pour son propre compte. C'est un mensonge des plus stupides. Kodály est un des compositeurs majeurs de notre temps. Son art, comme le mien, possède des racines doubles : il a jailli du sol paysan hongrois et de la musique française moderne [Debussy]. Mais quoique notre art ait puisé sa source dans ce sol commun, nos œuvres ont été entièrement différentes dès le premier jour... Lire la suite...  

 

 


Filip Kutev (1903–1982)                                        biographie ->          

  

Mélodies populaires bulgares

  


 

L'estampie et le bendir ->          

  

 

   


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 6 juin 2011 1 06 /06 /Juin /2011 18:35

Hildegard von Bingen (1098-1179) par © Ralph Stehly, Professeur d’Histoire des Religions, Université Marc Bloch, Strasbourg

  


 

Hildegard von Bingen (Hildegarde de Bingen) fut une grande visionnaire, une musicienne qui composa de nombreux cantiques, un grand médecin et une grande naturaliste, dont l'oeuvre rencontre aujourd'hui beaucoup d'échos, surtout pour ses deux derniers aspects. Née en 1098, Hildegard était la cadette d'une famille de dix enfants. Son père, Hildebert von Bermersheim, faisait partie de la haute noblesse. Sa mère s'appelait Mechtild. On connait les noms de sept des neuf frères et soeurs d'Hildegard. Drutwin, l'aîné, resta un laïc. Roricus était prêtre et chanoine à Tholey (sur la Sarre), Hugo, maître de chapelle à Mayence. Les noms des quatre soeurs sont : Imgard, Jutta, Odilia et Clementia. Clementia devint nonne au Rupertsberg. Elle ne reçut pas de formation académique, mais disposait de vastes connaissances dans tous les domaines. A l'âge de 14 ans, le 1er novembre 1112, elle entre au couvent contemplatif de Disibodenberg. Peu après son entrée au couvent, au plus tard en 1115, donc entre l'âge de 15 et 18 ans, elle prononce les voeux perpétuels et reçoit le voile monastique des mains de l'évêque Otto de Bamberg. En 1136, à 38 ans, elle devient abbesse du couvent de Disibodenberg. A 43 ans, elle reçoit de Dieu l'ordre de mettre par écrit ses visions. Elle ne le fit qu'avec beaucoup de réticence et tombe même gravement malade. Ses premières visions sont consignées dans le Scivias (= sci vias Dei, "Sache les voies de Dieu"). Par la suite, elle entre en conflit avec son propre couvent, tombe à nouveau malade, et finalement fonde un nouveau couvent avec vingt de ses nonnes au Rupertsberg. Elle meurt le 17 septembre 1178, après une longue maladie,  au milieu de ses nonnes et fut canonisée en 1243. De nombreux miracles (guérisons) lui sont attribués.

 

  
Son oeuvre
Le Scivias a été composé entre 1141 et 1151,  le Liber vitae meritorum entre 1158 et 1163,  le Liber divinorum operum entre 1163 et 1174. Hildegard composa aussi de nombreux cantiques, plus de 70. Elle écrivit aussi un ouvrage sur la langue inconnue (Lingua ignota) et sur l'alphabet inconnu (Litterae ignotae). Le Lingua ignota propose une terminologie latine et allemande nouvelle dans des domaines aussi variés que l'angélologie, les structures sociales, les animaux et les plantes. Elle écrivit de nombreuses lettres qui nous sont très précieuses pour la compréhension de sa vie et de son oeuvre, ainsi qu'un traité sur la Règle de Saint Benoît, sur le symbole de Saint Athanase, la Vita sancti Ruperti et la Vita sancti Disibodi. Les Expositiones Quorundam evangeliorum sont des commentaires sur les évangiles, sur le mode de prédications. Hildegard eut aussi une grande activité de médecin et  de naturaliste. On lui attribue, notamment : la Physica ou Liber subtilis medicinae, le Causae et Curae et le Liber compositae medicinae.

 

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 6 juin 2011 1 06 /06 /Juin /2011 18:30

Une autre vision, plus féministe, de Hildegard von Bingen, la "conscience inspirée du XIIème siècle", par Élaine Audet       

  


 

On commence à peine, ces dernières années, à reconnaître l’immense talent d’Hildegarde Von Bingen (1098-1179) et à la compter parmi les penseurs les plus célèbres et les plus originaux de l’Europe médiévale. Née dans une famille aristocrate rhénane, elle entre au couvent à l’âge de huit ans, parce que son père a promis de donner son dixième enfant à l’Église, et elle y reste pendant les quatre-vingts autres années de sa vie. Abbesse, femme de science, femme médecin, célèbre, érudite, elle est également musicienne et compositrice prolifique, personnalité politique, religieuse et visionnaire. Ses écrits figurent parmi les premiers ouvrages mystiques du Moyen Âge.

 

Hildegarde, la médecin

  

En tant que médecin la plus importante de son époque, Hildegarde Von Bingen écrit des livres qui préfigurent les idées à venir sur la circulation du sang et les caractéristiques du système nerveux. Les médicaments qu’elle utilise pour les diverses maladies révèlent chez elle une vaste connaissance de la pharmacologie et des herbes. Elle entretient une correspondance volumineuse avec les plus grands penseurs et participe à tous les débats politiques et religieux de son époque. Elle inspire Dante par sa conception holistique de l’univers, basée sur l’unité du corps et de l’esprit.

  

Hildegarde avec son confesseur et, derrière elle, Richardis

 

Ph Hildegard

Régine Pernoud, dans sa biographie d’Hildegarde, qu’elle appelle la « conscience inspirée du XIIe siècle » (1), constate que plus de trois siècles avant la naissance de Léonard de Vinci « cette vision de l’homme, bras étendus sur le globe de la terre, était présente dans l’œuvre de la petite religieuse des bords du Rhin. [...] Reste que cette image qui met l’homme au centre de l’univers était familière dès le XIIe siècle, et résume ce qu’Hildegarde nous révèle touchant le cosmos» (2).

Mais autant on a glorifié et encensé Vinci jusqu’à nos jours, autant on a oublié et enterré l’œuvre d’Hildegarde, en dépit de sa grande valeur. Une œuvre immense, consignant dans des livres denses ses visions, l’expression musicale et poétique de ses soixante-dix chants et hymnes, la richesse de sa correspondance, l’élaboration d’une langue et d’un alphabet nouveaux, deux ouvrages médicaux, les seuls au XIIe siècle, tout cela constituant une véritable encyclopédie des connaissances du temps en matière de sciences naturelles et de médecine.

 

Hildegarde, la musicienne

 

Régine Pernoud revient à plusieurs reprises sur le sens musical étonnant d’Hildegarde : « Dans la ligne du plain-chant ; musique méditative qui garde un tranquille contrôle au sein même de l’extase et amène celui qui la chante à un développement de vie intérieure beaucoup plus qu’à des effets musicaux nouveaux, surprenants ou occasionnels » (3). Esprit universel, cette incommensurable précurseure n’a pourtant pas été jugée digne d’être retenue par l’histoire. Il est à peu près certain que sans les études et recherches féministes récentes, les historiens l’auraient vouée à l’oubli à l’instar de tant d’autres femmes extraordinaires de toutes les époques.

Dans sa recherche sur Von Bingen, Judy Chicago rappelle qu’au XIIe siècle la visibilité des femmes n’est pas seulement à son apogée à la cour, mais également dans les cloîtres dont les abbesses pouvaient posséder et administrer de vastes domaines terriens, avoir leurs propres soldats, frapper de la monnaie et exercer un grand pouvoir politique (4).

À l’abbaye de Fontevraud, les hommes sont soumis à une autorité féminine, fait unique dans toute l’histoire du monachisme. Mais, petit à petit, le pouvoir des abbesses passe sous l’autorité du père supérieur et les religieuses se réfugient dans la voie plus individuelle du mysticisme ou se tournent vers des mouvements considérés hérétiques, tels les Cathares ou les Béguines, qui veulent réformer l’Église. Elles se battent aussi aux côtés des paysans contre l’oppression féodale, montrant qu’elles n’ont jamais accepté passivement la perte de statut de leur communauté.

  

Hildegarde, l’éducatrice et l’amie

 

Hildegarde Von Bingen a consacré sa vie à l’éducation et au développement intellectuel des religieuses, partageant avec elles sa soif de connaissances et d’harmonie. Il existe de nombreux témoignages de l’amitié se développant entre les femmes qui, de gré ou de force, se retrouvent au cloître. Dans les miniatures représentant Hildegarde, on peut voir derrière elle une jeune religieuse, Richardis, dont le rôle est d’assister l’abbesse dans les divers travaux du couvent et la rédaction de ses livres. Au fil des années, elles deviennent inséparables.

En 1151, l’archevêque de Brême, frère de Richardis, semble prendre ombrage de cette amitié, car il décide de confier à sa sœur le monastère de Saxe afin de l’éloigner d’Hildegarde. Celle-ci cherche par tous les moyens à empêcher Richardis et Adélaïde, la sœur de cette dernière, de quitter son monastère : « N’allez pas distraire mon âme et faire couler de mes yeux des larmes amères et remplir mon cœur de blessures cruelles, à propos de mes très chères filles, Richardis et Adélaïde » (5). Mais l’archevêque de Brême reste inflexible. Hildegarde va même jusqu’à écrire au pape, qui refuse de contrecarrer la décision de l’archevêché local.

Elle écrit une lettre déchirante à Richardis, lui déclarant qu’elle aime sa noblesse de comportement, sa sagesse et la pureté de son âme et de tout son être, montrant l’étendue de la douleur qu’elle éprouve après la séparation. Mais la tragédie n’est pas terminée. Richardis meurt l’année suivante. L’archevêque, responsable d’avoir séparé les deux amies, écrit à Hildegarde :

« Je t’informe que notre sœur, la mienne mais plus encore la tienne, mienne par la chair ; tienne par l’âme, est entrée dans la voie de toute chair [...] que tu lui gardes ton amour autant qu’elle t’a aimée, et s’il te semble qu’elle ait commis faute en quelque chose, de ne pas la lui imputer, mais à moi, tenant compte de ses larmes qu’elle a versées après avoir quitté ton cloître, comme beaucoup de témoins peuvent l’attester. Et si la mort ne l’en avait empêchée, dès qu’elle en aurait obtenu la permission, elle serait venue à toi » (6).

Cet aveu de culpabilité à peine voilé ne peut ramener Richardis à la vie et à son inconsolable amie qui, dès lors, n’a plus d’existence personnelle, ses visions l’absorbant tout entière.

Dans sa réponse à l’archevêque, Hildegarde écrit à propos de son amie disparue : « ...la Lumière vivante, en une très forte vision, m’a appris à l’aimer comme moi-même. Écoute : Dieu la tint dans un zèle tel que l’attrait du siècle n’a pu la retenir, mais il l’a assaillie bien qu’elle-même apparût dans la symphonie de ce siècle comme une fleur en sa beauté et sa splendeur »(7). Sa douleur est si forte qu’elle est incapable de cacher sa rancœur envers Dieu et son représentant, allant même jusqu’à utiliser le mot "assaut" pour qualifier la séparation injuste d’avec son amie. Heureusement, la mort a emporté Hildegarde avant que l’Église, institution qu’elle avait grandie de tout son génie, ne commence sa chasse aux sorcières et le massacre des femmes.

 

Notes

1. Régine Pernoud, Hildegarde de Bingen, Paris, Éditions du Rocher, 1995.

2. Ibid., p. 87.

3. Ibid., p. l21.

4. Chicago, Catalogue du Dinner Party, p. 144.

5. Hildegarde Von Bingen, citée par Pernoud, op. cit., p. 55 et 56.

6. Archevêque de Brême, cité par Pernoud, op. cit., p. 56 et 57.

7. Hildegarde Von Bingen, citée par Pernoud, op. cit., p. 57.

 

 

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 6 juin 2011 1 06 /06 /Juin /2011 18:25

Les Cantigas de Santa Maria, d'après l'étude du Dr. René Clemencic

  


 

Les Cantigas de Santa Maria sont le plus important recueil de la monodie courtoise de l’Europe médiévale. C’est Alphonse le Sage (Alfonso el Sabio 1223-1284), roi de Castille qui fit recueillir ces chansons mariales (plus de 400). Couronné roi de Castille en 1252, Alphonse le Sage s’entoure de nombreux savants ; il rédige des lois (las siete partidas), il fait traduire l’Ancien Testament en espagnol, et améliore la cartographie ptolémaïque. Grand amateur de musique, il a de nombreux jongleurs (interprètes) et troubadours (auteurs-compositeurs-interprètes) à sa cour. Musiciens chrétiens, juifs et musulmans y collaborent. Cantiga était à l’époque le terme générique pour les chansons sacrées et profanes. Au Moyen Âge, la frontière entre sacré et profane fut parfois très floue. Nous pouvons encore ressentir aujourd’hui le côté mystique de l’amour, moins cependant l’aspect érotique du sacré. Le ton des cantigas est aimable et populaire, plus hymnique dans les cantiques de louange (Cantigas de Loor). La langue des cantigas est le galicien, proche du portugais. La technique d’exécution montre une très forte influence arabe. Alphonse le Sage a légué dans son testament le recueil des Cantigas à l’église qui accueillerait sa sépulture.
 
(Source : Harmonia Mundi)
 

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 6 juin 2011 1 06 /06 /Juin /2011 18:20

Un exemple parmi les 429 Cantigas d'Alfonso X "el Sabio"

  




De ces 429 chansons de troubadours composées vers 1250-80 sous le règne d’Alfonso X “El Sabio” (le sage), Roi de Castille, en l’honneur de la Vierge, la plupart écrites par le roi Alfonso lui-même, il existe quatre manuscrits datant de la fin du XII au XV siècle : un à Tolède, deux à l’Escurial et un à Florence. L’image ci-dessous provient du codex E (Escorial B.I.2). Pour plus d’informations voir le site d’Oxford CSM Database  : http://csm.mml.ox.ac.uk/index.php?p=intro

 

                                                                          Cantiga CCIX (209)

 

Ph Cantique

Refrain :

Muito faz grand’ erro, e en torto jaz

a Deus quen lle nega o ben que lle faz

 

Mas en este torto per ren non jarei

que non cont’ o ben que del recebud’ ei

per ssa Madre Virgen, a que sempr’ amei,

e de a loar mais d’outra ren me praz.

 

E, como non devo aver gran sabor

en loar os feitos daquesta Sennor

que me val nas coitas e tolle door

e faz-m’ outras mercees multas assaz?

 

Poren vos direi o que passou per mi,

jazend en Bitoria enfermo assi

que todos ciudaven que morress’ ali

e no atendian de mi bon solaz.

 

Ca hua door me fillou y atal

que eu ben ciudava que era mortal,

e braadava: “Santa Maria, val,

e por ta vertud’ aqueste mal desfaz.”

 

E os fisicos mandavan-me põer

panos caentes, mas nono quix fazer,

mas mandei o Livro dela aduzer;

e poseron-mio, e logo jouv’ en paz,

 

Que non braadei nen senti nulla ren

da door, mas senti-me logo mui ben;

e dei ende graças a ela poren,

ca tenno ben que de meu mal lle despraz.

 

Quand’ esto foi, muitos eran no logar

que mostravan que avian gran pesar

de mia door e fillavan-s’a chorar,

estand’ ante mi todos come en az.

 

E pois viron a mercee que me fez

esta Virgen santa, Sennor de gran prez,

loárana muito todos dessa vez,

cada uu põendo en terra sa faz.

 

 

Pour d’autres images des Cantigas, voir :

 

http://www.pbm.com/~lindahl/cantigas/facsimiles/To/bob002.pdf

 

http://marcel.arnoux.free.fr/CANTIGA%2058.html

 

http://marcel.arnoux.free.fr/CANTIGA%20166.html

 

http://marcel.arnoux.free.fr/CANTIGA%20103.html

 

http://faculty.ncf.edu/benes/mss/cantigas.pdf

 

 

 

 

 


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés